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 Uzumaki Milena

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▪ Konoha no Chuunin ▪
................................


¤ Fiche Shinobi ¤
Expérience:
64/150  (64/150)
Estimation grade : : Juunin.

MessageSujet: Uzumaki Milena   Ven 8 Avr - 1:31

Uzumaki Milena
Konoha Gakure no Sato.



      Passeport Shinobi.

    ♠ Age : 18 Printemps
    ♠ Date et lieu de naissance : Inconu
    ♠ Nindô : Konoha est la seule chose qui me reste, je la protégèrais au péril de ma vie.
    ♠ Village actuel : Konoha
    ♠ Rang : je voulais élite mais il semble que mon cousin musachi l’a déjà demandé, donc junin si possible
    ♠ Taille : (a venir]
    ♠ Couleur des yeux : vert émeraude



Mes potraits
~


Ambitieux ; ••••
Vaillant ; ••••
Altruiste ; ••••
Vicieux ; ••• ••
Cruel ; •••••
Sensible; ••••
Serein; ••••
Vaniteux; ••••
Haineux; •••••

Et ici, nous voulons voir les descriptions détaillées des caractéristiques morales et physique de vos personnages. Elles doivent être bien distinctes. Pensez à aérer !

[center][i]En cour d’édition

Ce qui ne me tue pas me rend plus fort
L’histoire d’une vie


La création d’un être non désiré

Uzumaki Milena, ce nom appartient à une jeune blonde dont la vie fut tout sauf un long fleuve tranquille, bien qu’âgée d’à peine dix huit ans, elle aura apprit de la vie que celle-ci est volatile et presque aussi éphémère que celle d’un papillon. Son cœur fut déchirer à de nombreuse reprises par la perte d’un être aimé, mais elle s’est jurée de devenir plus forte dans le but que cela n’arrive plus, dans le but de ne plus jamais voir quelqu’un mourir dans ses bras, dans le but de ne plus verser de larmes de sang devant le sourire timide d’une être chéri de son cœur s’éteignant tel les braises d’un feu de camp, dans le but de ne plus sentir les battements de cœur d’un allier s’évanouirent dans les tumultes des affrontements.

En premier lieu, avant même de parler du cas de Milena nous devrions d’abords accorder de l’attention à Uzumaki Reil, la Mère de notre héroïne.Reil était une jeune femme pleine d’entrain, relativelment puissante, voir même assée pour rentrer dans la garde personnel du Hokage de l’époque en tant que bras droit, mais beaucoup trop paresseuse pour cela. En effet, Reil était une demoiselle dont le comportement ne s’éloignait pas tant que ça de celui d’un certain Shikamaru Nara,, paresseuse mais efficace, terriblement douée au combat au corps a corps, elle était une utilisatrice acharnée de nombreux fuuin jutsu, d’ailleurs beaucoup de personne se demandaient comment arrivaient-elle a se battre en utilisant cette art ninja de stokage d’objets. Cependant, une épée a la main et des techniques de ninjutsu toutes aussi effroyables les unes que les autres venaient compléter son arsenal de techniques. Vous vous doutez bien qu’elle était plus faite pour les combats de masse que pour tout autre chose.
Grande, de longs voir très longs cheveux blonds, de magnifiques yeux bleus, un visage d’âge et un corps dont rêverait tout homme, vois-ci en une phrase comment définir cette anbu rétrogradée a jounin flémarde. Dans le domaine des arts ninjas, elle excellait a peu près par tout, mais bien sur, personne n’est parfait. Elle avait un défaut énorme, tout ce qui concernait l’infiltration était loin d’être sa tasse de thé… Ces évènements se déroulent 8 ans avant la grande guerre.

Reil était à cette époque une jeune femme en pleine ascension dans la hiérarchie militaire de konoha gakure no sato. Cette technique qui l’avait rendue si célèbre était finalement au point… une armure de vent pouvant percer ou faire voler en éclats n’importe quelle défense, sans compter sa maitrise incontestable dans l’art du fuuin jutsu. Dans son appartement, vautrée devant la télévision, cette dernière avait demandée une semaine de repos. Son emploi du temps était beaucoup trop charger depuis qu’elle avait été promue au rang de ninja d’élite.

- Décidément… je m’ennuis…maugréât-elle en quittant avec beaucoup de mal son « trône » ou encore son sofa centenaire pour se diriger vers le frigo, une main grattant son cuir chevelu.


Ces cheveux habituellement aussi lisses et soyeux que la soie elle même ressemblait actuellement aux fibres usagés d’une serpièrre tant ils étaient en pétard. Profitant de l’intimité de son salon pour se balader avec une simple chemise sur les épaules les jambes nues, elle dut enjamber de nombreuses affaires ou détritus divers pour finalement arriver devant sa cible. La blondinette ouvrit ce dernier et sortit une brique de lait de l’appareil, elle la porta à ses lèvres mais s’arrêta subitement pour en sentir l’odeur âpre qui s’en dégageait avec une grimace de dégoût. Sélectionnant le verre semblant le plus propre de sa vaisselle sale (soit dit en passant celui qui ressemblait le moins à un pot de fleur vu qu’ils étaient presque tous couverts de moisissure) ; voyant la couleur verdâtre de ce « lait », elle le balançât sur le tas d’ordure qui gisait hors de la poubelle qui n’avait pas été vidée depuis un bon bout de temps…
Reil se retourna pour voir le chaos qui régnait en puissance dans ce petit quatre pièces. Le canapé ressemblait plus à un panier d’habits sales géant qu’a ce qu’il devait être… il y avait même une p‘tite culotte en vadrouille la dessus. La télé tout comme la table était couverte de nombreux paquets d’emballages vides ; A l’intérieur de certain pourrissaient encore des restes de ramens, Pizzas ou autres nourritures à emporter. Quelques cafards ça et là, une souris et quelques rats d’une taille impressionnante traînant dans le secteur, seule le balcon semblait avoir été épargné. Enfin c’est ce qu’on aurait dit si les pantes qui y vivaient ne l’avaient pas transformé en une mini jungle. D’un air blasé, elle observait cette horreur et une question constructive fit tilt dans son cerveau.

*Comment fais-je pour « survivre » dans un pareil foutoir… ?*

Les bras ballants, pendant de part et d’autre de son corps, il était assez difficile de croire que c’était cette jeune demoiselle habituellement si classe et orgueilleuse qui vivait dans une pareille porcherie. Mais après tout, c’était de là que lui venait son surnom. Saber Reil… la flemmardise incarnée…
Poussant un, énième soupire, la blondinette fit un rapide aller retour dans une pièce qui devait être ouverte une fois chaque deux mois. En effet elle en revint avec tout le nécessaire de nettoyage ; nécessaire qui d’ailleurs était noirci par les toiles d’araignées et la poussière tant son utilisation relevait du miracle.

- c’est le moment ou jamais… sinon le service de la santé publique va encore venir râler… se résignât t-elle en attachant fermement un bandeau autour de sa tête pour se donner comme qui dirait du courage.

Attaquant enfin le royaume du désordre et de la saleté que l’équipe de cinq femmes de ménage qu’elle avait appelée la veille avait jugée trop importante pour être nettoyé en un seul jour, Reil prit son courage à deux mais et s’y mit. Pas besoin de préciser que c’est après quatre à cinq heures de travail acharné qu’elle jetait enfin ses habits dans trois voir quatre machines à laver dans les sous sol de l’hôtel. Remontant au deuxième étage sous les regards ahuris de ses voisins, il ne restait plus qu’une chose.
Le tapis… plus elle le regardait, plus elle avait envie de se suicider, ce tapis était noir, du moins aussi noir que le charbon… et grisâtre par endroit.

Spoiler:
 

*c’est à ça que ça ressemblait non…* se demandait t-elle *alors comment ça se fait qu’il ressemble à ça maintenant… ?*

Spoiler:
 

Résignée, stupéfaite par sa propre flemmardise et surtout fatiguée de tout cela elle allât mettre un jean déchiré par endroits, (les plus perspicaces comprendrons pourquoi ses voisins avaient une tête d’ahuris il y à quelque instants de cela…) enroula le tapis et le balançât sur son épaule avant de sortir avec cette chemise blanche couverte de sueur.
Reil avait beau être complètement trempée et les cheveux en pétards, elle n’en restait pas moins une damoiselle d’une exceptionnelle beauté, beauté derrière laquelle au moins 70% de la population masculine se retournait. Même sa sueur était resplendissante une fois exposée au soleil de 16H.
Traversant la moitié de la ville avec un sceau deux brosses et assez de produit de lessive pour dix machines, elle arrivât avec sa chemise à moitié transparente dans un coin perdu de la ville, accrocha l’objet à un arbre puis se mit à le frapper pendant une bonne quarantaine de minutes. Il faut dire que les indiens auraient prit ça pour un message de fumée, vu la colonne de poussière qui s’élevait jusqu’aux cieux. Ce n’est qu’à 19H qu’elle allât prendre un bain mérité. Franchissant à peine le pas de sa porte, son visage changeât du tout au tout.

- que faites-vous ici ? Je suis en congé… lançât-elle d’une voix agressive aux deux ninjas qui se tenaient debout dans son salon. Tous deux vêtu du gilet standard des jounins, ils semblaient plutôt jeunes. Mais ce qui dérangeait le plus notre jounin flemarde devait très certainement être cette boue qui se répandait sur son carrelage étincelant

- Merci seigneur, j’ai cru qu’en plus des archives nous aurions à affronter l’antre du désordre et de … c’était une phrase qui n’allait pas avoir de fin ; Stoppé net dans son discourt désobligeant par les cheveux de la blonde soumis au Ranji shigami no Jutsu qui le prenaient pour cible, tous étaient dressés face à lui sous forme d’un nombre incalculable d’aiguilles, en cas d’attaque il serait immédiatement transformer en passoire.

- Continu de me critiquer et crois moi… cette corvée d’archivage te paraîtra être une promenade de santé… lançât-elle avec un regard assassin.

- Calmez-vous…Reil san… essaya de rattraper l’autre en les enfonçant un peu plus.

- Utilise mon nom de code, je déteste tout particulièrement le faite que l’on m’appel par mon prénom sans que je ne connaisse la personne qui l’utilise. Tranchât cette dernière d’une manière toujours aussi froide cassante.

- Ok… dans ce cas, Kaze no Magami (déesse des vents)… Shishidaime Hokage dono requière votre présence dans l’immédiat. Recommençât le shinobi dont le visage était balafré d’une cicatrice partant de la tempe jusqu’au cou.

En entendant cela, la jeune fille souleva un sourcil sous l’effet de l’étonnement, si elle s’en rappelait bien, c’était bien son grand cousin naruto qui lui avait accordé ces deux semaines de vacance, et jusqu’a preuve du contraire, il n’avait jamais manqué à sa parole, peut importait la situation. Etait-cr vraiment un cas de force majeur aussi grave que ça ?
Sans un mot, elle rangeât son néccéssaire ménager en sommant les deux autre de mettre la main a la patte en relavant nle parquet tandis qu’elle prenait une douche pour rencontrer le plus puissant ninja du village de la feuille. Reil prit tout son temps, se faisant couler un bain pour se récompensé des efforts herculéens abattu pour rendre cette demeure habitable. Après trente minutes de trempette, elle sortit de sa baignoire et vêtit son habituel ensemble de combat. Il s’agissait d’une robe très courte de couleur blanche avec une bande bleue descendant sur le coté gauche du haut de son épaule jusqu'à son ventre plat. Une bande noire faisait le pourtour du bas de la mini robe tandis qu’a ses bras étaient plaqués des gants coupés aux doigts partant de sa main jusqu’à ses biceps. Deux armatures en métal par gants semblaient être les seuls objets pouvant être utilisés pour se défendre. Le col blanc remontant en entonnoir autour de sa tête était juste au dessus de deux sangles de cuivre noire servant d’attache principale pour maintenir l’habit fermé.

Sortant de la salle d’eau après une quinzaine de minutes de plus, Reil se dirigeât immédiatement vers son balcon dont les plantes étaient maintenant impeccablement coupées, sauta sur la barre et y resta accroupie ; observant sa patrie avec fiertée, elle fit finalement signe aux deux autres de la suivre lorsqu’elle se mit à sauter de toits en toits en direction de la tour du kage. Les yeux vissés sur la montagne des kage où étaient sculptées les tête de tous ceux qui avaient donnés leur vie pour que les générations a venir vivent dans la quiétude, elle ne put que sourire avec fierté en regardant celui de Naruto Uzumaki un cousin éloigné qui avait réussi a faire monter le nom des Uzumaki au sommet de la hiérarchie.
Il ne fallut que peu de temps au trois shinobis pour arriver devant la tour des kage, la kunoishi fut conduite dans la salle de réception du troisième étage ; mais elle n’y trouva pas la personne qui était sensée y être.

- Bien le Bonsoir… Uzumaki Reil san. Fit une voix grave et atteinte par la vieillesse.

- Qu’est ce que cela signifie ? je me suis déplacée sous ordre du Shishidaime Hokage dono, non sous celui du grand conseil. S’énerva Reil qui venait de s’apercevoir de la supercherie. Elle le savait, le grand conseil avait une dent contre elle, peut être plus, même. Etait-ce parce qu’elle portait le même nom que l’actuel Hokage ? Ou tout simplement due au faite qu’il arrivait qu’elle ait un traitement de faveur ? Je vois l’Hokage nul par, sur ce je retourne profiter de mes vacances… Fit cette dernière en se retournant avec dignité tout en rejetant ses cheveux en arrière.

- Maintenant que vous êtes là et habillée, vous n’allez tout de même pas partir vous recoucher comme ça surtout qu’il n’est que dix heure de…

- Bien sur que je vais le faire, JE suis en vacance, si vous vous rappelez encore de la signification de ce mot, cela veut dire que je ne serais pas affectée à X mission durant un bout de temps. Tranchât la kunoichi des forces spéciales en marchant sans s’arrêter.

Le plus vieux des membres du conseil claqua nonchalamment des doigts et trois Anbu firent leur apparition entre la porte et Reil, Agacée, cette dernière se retourna, et resta silencieuse le visage boudeur.

- Voila qui est mieux. Fit une vieille dame particulièrement ridée que Reil n’avait jamais réussi à apprécier. Vous allez être affectée à une mission d’espionnage au village de là BRUME ! Hurlât-elle en interrompant sur le coup Reil dans son élan réprobateur. Nous ne savons pas a quoi nous en tenir avec ces ninjas, n’oubliez pas qu’ils ont été de mèche avec l’organisation qui a traquée notre Kage durant une bonne partie de son existence.
- Oui mais…

- DE CE FAIT …coupant à nouveau le semblant de parole que voulait s’appropriée la blonde. Nous avons décidé d’envoyer un ninja en mission d’espionnage dans ce village. Mais c’est justement… commençât cette dernière avant qu’un nouvel hurlement ne vienne l’interrompre. Nos autres espions étant en mission ailleurs, il ne reste plus que vous comme ninja vraiment qualifier.

- mais j’ai toujours été nulle en termes d’espionnage et de finesse, vous devriez le savoir depuis le temps que vous me donnez mes missions Tomoe Senpai... ! Put enfin dire Reil avec une pointe de détresse.

- pense tu vraiment que cela fait parti de nos problèmes ? reprit un vieux monsieur au fond de la salle avec une voix rude ferme et blessante. Nous devons gérer l’équilibre entre les quatre nations, tout en nous tenant préparer à pour une éventuelle guerre ; car il est sure que la paix que nous vivons depuis quelque temps est éphémère. Nous ne voulons donc plus rien entendre sur vos qualifications ou une quelconque autre bêtise dans le genre, contenez vous de faire ce que l’on vous dit et tout ira pour le mieux.


Baissant la tête, résignée face à un destin immuable, Uzumaki Reil semblait perdue, décontenancée et frustrée. Serte se faire remonter les brettelles d’une telle manière au déplaisante par des personnes qui passaient le plus clair de leur journée assises a ne rien faire durant leurs longues et « passionnante » journées avait réussi à lui saper le moral ; mais Reil venait de comprendre que rien de ce qu’elle dirait ne pourrait les faire changer d’avis, aussi elle dit plus rien et se contenta de quitter le bureau la tête baisser avec un air de chien battu.
Notre actuelle Héroïne rentra chez elle et fit rapidement ses bagages, comme cela lui avait été ordonné, quelque habits et rations, suffisamment pour tenir deux semaines sans avoir trop de problèmes pour subvenir à ses besoins, et la voila qui quittait Konoha Gakure de Nuit comme une voleuse.

Un voyage calme, voyageant de nuit et se déplaçant le plus vite possible, notre toute nouvelle anbu ne rencontra pas d’obstacles majeurs ; descendant du bateau qui l’avait conduite sur l’ile, au alentour de l’aube. La première chose qu’elle fit en mettant pied à terre fut de chercher un endroit pour ériger son campement, ce n’est que le lendemain qu’elle débutât sa mission. (Bha oui quoi voyager tout ce temps, puis monter un campement c’était éreintant… trop pour notre déesse de la flemme…). Deux semaines entières passèrent, semaines durant lesquelles Reil se fondit dans la population du village de la brume et se servit des quelque ninjutsu de camouflage qu’elle connaissait pour espionner les différente installations Militaire du pays. Elle put récupérer le plus d’informations possible, cette dernière en apprit long sur la formation militaire qu’ils recevaient, leurs point fort et point faible au combat en fonction de l’entraînement que ces dernier suivait ; aussi et surtout quelque uns des system de défense du village. Tout se passait pour le mieux, hormis une fatigue générale qui devait être due au mal du pays ; du moins c’était ce qu’elle pensait…
Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’elle se trouva nez à nez avec trois Ninja de ce même village dans la grotte ou elle avait élue domicile.

- Qu’est ce que…

- Ha enfin notre invité d’honneur fait son entrée. Fit celui qui devait être le chef du groupe, un peu plus grand que Reil, il avait une coupe en queue de cheval et deux trois mèches rebelles lui retombait sur le visage. Des oreilles moyennes et un nez pour le moins normal, ce qui faisait de cet homme une personne dangereuse était ses yeux. Les yeux d’un véritable prédateur, toisant sa proie de haut en bas avec une expression dédaigneuse, l’air de dire je suis un être supérieur. Mais le sourire qu’il affichait fit courir un frisson dans le dos de notre kunoishi, deviner ses intentions n’était pas difficile.

- Qui êtes vous… demandât Reil déterminer en prenant une position de combat.et que faite vous ici ?

- Ho Ho… ne serait pas plutôt une question que NOUS devrions vous poser mon poussin ? répondit le chef avec un rictus sadique alors que les deux autres masqués ricanaient doucement.

Serrant les dents, la jeune fille recula de quelque pas et entama une série de signes, ce qui la choqua fut la réaction des kirijin qui se mirent presqu’immédiatement à afficher une expression victorieuse. Et elle comprit très bientôt le pourquoi, lorsque sa vision se troubla subitement ; ses genoux heurtèrent le sol suivi de près par ses mains pour la soutenir. Que se passait-il ? Pourquoi sont corps réagissait-il comme si elle se battait depuis cinq lunes ?

- que… Que m’avez-vous fa… parvint elle à peine à bafouiller avant de rendre le contenu de son estomac.

Une douleur aigue étreignait son abdomen, mais c’est à cet endroit même que cet homme au sourire sadique donna un coup de pieds des plus violent qui la propulsa contre une parois de sa demeure de fortune. Se retrouvant adosser contre ce dernier, une douleur indicible se répandant dans tout son corps, tel l’eau sur un tissu.

- c’est plutôt simple, tu as été empoisonné avec un poison qui réagit au chakra en cour de malaxage. A dire vrai, nous t’avons remarqué il y a un peu plus d’une semaine. Et depuis lors… des plantes très spéciales ont été disséminées dans les recoins de cette grotte… un rire sadique, résonna soudain dans la grotte ; elle entendit les pas d’une personne se rapprochant. Une main tint son menton et le souleva pour qu’elle voie le visage de la personne en question. Tu es toute à nous ma belle… les informations militaire de konoha peuvent passer en second lieux, pour le moment, nous avons mieux à faire … fit cette même voix qui ne disait rien de bon, qui était même pleine d’une certaine perfidie.

En Cour

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Chui innocente !! je le jure ...
Heuu j'ai fais quoi ?


Dernière édition par Milena Uzumaki le Dim 10 Juil - 4:41, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Uzumaki Milena   Dim 10 Juil - 13:57


Le désespoir d’une âme brisée


Spoiler:
 

/!\Attention cette partie de l’histoire pourrait en choquer plus d’un, âmes sensible s’abstenir/!\


Quatre mois passèrent depuis la capture de notre Anbu, quatre mois si atroces que la plus part des êtres dotés d’une quelconque intelligence auraient perdus la raison. Quatre mois durant lesquels Reil aurait préférée ne point avoir vu le jour, durant ces cent vingt jours et des poussières, nombre de kirijin de la pire espèce étaient passés « s’amuser avec elle ». Durant cette centaine de jours, notre unité d’élite blonde avait tout perdu, ou plutôt tout lui avait été arraché de force ; dignité, honneur, confiance en soit… c’était à peine si elle se considérait encore comme humaine. Et ce ses tortionnaires l’avaient remarqués, depuis un mois déjà, elle ne réagissait plus ; attendant simplement que la faucheuse vienne la délivrer des coups et mauvais traitements dont elle était la victime. Pour une raison ou une autre, lors des interrogatoires inhumains qui lui étaient imposés, alors qu’elle parvenait s’évader, non pas physiquement, mais au niveau spirituel ; laissant son esprit vagabonder dans les rues animées du village de la feuille c’était à chaque fois plus brutalement qu’elle était ramenée sur terre. Cependant jamais de sa bouche ne sortit une quelconque information, gardant le silence, priant de toutes ses forces que s’arrête la séance, non pas pour rejoindre sa cellule, mais espérant de toute les cellules de son corps que cette séance ait raison d’elle ; ce qui malheureusement n’arrivât jamais…

En début novembre alors que l’hiver pointait déjà son nez, Uzumaki Reil sous ses airs de zombi, grelotait emmitouflée dans une couverture légère mangée aux mites attendant dans la partie la plus sombre de sa cellule la pitance avec laquelle ils la nourrissaient ; ou plutôt la maintenait en vie. Des restes, là encore, il ne s’agissait pas des restes de leur table, mais plutôt ceux de leurs animaux de compagnie ; animaux qu’ils prenaient un malin plaisir à nourrir excessivement sous ses yeux enfoncés dans leur orbites chaque jours de plus en plus creux. Comme si le faite de la traiter comme un déchet n’était pas suffisant, son « repas » était encore et toujours empoisonné par ces mêmes plantes qui l’avaient jadis privée de l’utilisation de son chakra. Les os sur la peau, le corps couvert de cicatrices, seul son visage avait gardé son intégrité ; son joli minois était une pièce unique… selon ce qu’elle entendait de ces derniers lorsque son cauchemar reprenait, jours après jours sans jamais lui laisser une lueur d’espoir. La malnutrition avait cependant eu raison de son organisme, l’affublant d’une maladie qui lui donnait constamment la nausée, très certainement en rapport avec son ventre qui contrairement au reste de son corps était bien plus rebondit.
C’est dans ce froid hivernal, alors qu’elle avait été laissée pour compte depuis quatre jours pleins que se produisit un miracle. Non elle ne perdit point la vie, mais une explosion retentie non loin de sa taverne, les bruits caractéristiques des affrontements résonnaient. Des cris, les détonations des jutsus ainsi que l’entrechoquement des lames l’une contre l’autre. Reil aurait voulu crier, faire quoi que ce soit pour signaler sa présence, mais les seules forces qui lui restaient étaient à peine suffisantes pour lui permettre d’ouvrir les yeux. Tapis dans l’ombre, elle put voir l’arrivée d’un visage familier dans cet enfer miniature qu’était cette pièce ; ce qu’elle avait entendu n’était alors que de faux espoirs ? Un tour joué par son imagination… fort heureusement, il n’en était rien. S’écroulant subitement dans une marre de sang, l’homme gisait mort aux pieds d’une personne qui venait elle aussi de faire irruption sur le pas de l’entrée. Le sang de la konojin devenue objet entre leurs mains ne fit qu’un tour, c’était là ça chance de fuir ; cependant… crier lui était impossible, réunissant ses ultimes onces d’énergie pour se mettre debout, abandonnant le seul et unique bout de tissu qui couvrait encore son corps mutilé, l’Anbu de la feuille put à peine faire quelques pas avant de tomber tête la première sur les barreaux de sa cage perdant instantanément connaissance.



A ce moment là, tout lui semblât n’être qu’une longue chute au plus profond d’un trou noir sans fin ; les ténèbres, l’obscurité, le désespoir, et tous les sentiments accompagnant ces principaux destructeurs mentaux étaient son partage. Elle revivait des scènes des atrocités qu’elle avait vécue, celles-ci passaient devant elle telle un disque rayé, lui faisant revivre ces horribles moments qu’elle savait à jamais gravés sur le tableau d’un cœur réduit en poussières en à peine quelque mois. Puis, pourfendant les ténèbres une lumière d’une blancheur inégalée brilla devant cette dernière, la silhouette d’une petite fille se découpait dans ce halo de lumière. L’enfant lui tendit la main avec un sourire, accompagné du rire d’un enfant… était-ce un ange qui venait la tiré de ce cauchemar qui durait depuis une éternité pour la kunoishi …? Ce fut du moins la première chose à laquelle elle pensât, ce qui l’amenât à prendre cette main tendue sans hésiter.
Lentement, ses paupières s’ouvrirent et c’est avec une certaine déception que son regard tomba sur le plafond d’un blanc immaculé d’une chambre individuelle. Elle n’était donc pas encore morte ? Combien de temps allait durée cette mascarade ? Pendant combien de temps encore dieu allait la tourmenter ?

- Papa papa la femme à ouvert les yeux, elle s’est réveillée ! s’écria la voix d’un enfant non loin s’éloignant petit à petit dans le bruit de pas précipités.

Le regard vide de sentiment de la konojin rescapée ne chercha même pas à voir qui était-ce, restant simplement fixé sur le plafond, elle ne pensait à rien. Ou peut être qui étaient ces personnes qui l’avaient tirée de là ; elle avait une dette en vers eux. A dire vrai toute sa vie et ce qu’il en restait allait probablement leur appartenir… c’est en pensant de la sorte qu’elle se rendit compte que ses geôliers avaient finis par la détruire… et la transformée en cet objet qu’elle croyait être au point de se juger soit même comme appartenant à une tierce personne. En y repensant, c’était peut être plus facile comme ça…

- alors madame, comment allez vous ?... demandât une voix masculine accoté.

Posant sur lui son regard vitreux, elle garda un visage sans expression, avec un regard mis clos. Elle était indécise et ne savait trop que dire ; mais pourquoi ne pas commencé par le plus important ?

- Tasukete kurete… Arigatou… (merci de m’avoir sauvée) fit-elle lentement avec une voix étrangement moins faible. que puis-je faire pour vous … goshujin sama… (maître) continuât-elle de cette voix faible mais à la fois triste laissant paraitre un esprit brisé. Le regard de l’homme en face s’empli soudain de tristesse, avait-elle dit quelque chose qu’il ne fallait pas ?

- Contente-toi de te reposer… Kaze no megami… fit-il en quittant la pièce.

- Kaze no megami…? que signifiait ce nom déjà ? visiblement, elle l’avait oublié, ce nom ainsi que la fierté qu’elle ressentait à être appelée de la sorte ; c’était dans ce genre de situation que les gens se rendait compte de l’atrocité que cela pouvait être que d’être un shinobi dévoué à son village.

C’est en pensant à konoha gakure que certaines choses qu’elle avait expressément occultée lui revinrent ; la plus part des secrets militaires, ses amis et connaissances, son appartement toujours désordonné et bien sûre le nom d’Uzumaki qu’elle avait choisit de mener en haut de l’échelle. C’était pour cette raison qu’elle était devenue si forte, c’était pour cette raison que le nin-taijutsu était devenu une de ses branches favorite, se créant ainsi une certaine renommée avec le surnom de déesse des vents. Avait-elle intentionnellement ignorée tout cela pour ne point délivrer d’information aux forces militaires de kiri gakure ? Ça avait plutôt bien marché, se rappelant enfin de ce qui faisait sa personnalité, elle leva les mains devant ses yeux, mains dont une était reliée à une perfusion qui était certainement le moyen par lequel elle était nourrit. C’est en comprenant tout ceci qu’elle put comprendre pourquoi cet homme soit parti si triste et désemparé, son comportement se rabaissant à celui d’un esclave avait du l’atteindre. Elle devait s’excuser… mais comment le pourrait-elle ? Tant de choses devenaient compliquées, devait-elle seulement garder sa place sur cette terre ? Finit-elle par en conclure en se tournant pour se recouché avec par contre une certaine gène à l’estomac. Posant les yeux sur celui-ci, s’apercevant qu’il avait encore grossit, la konojin savait qu’il n’y avait plus de raison de se voiler la face… de ces mois de souffrances et de damnation avait germé un être, mais un être qui à l’heure actuel ne lui rappelait que le dégout et l’humiliation qu’elle avait due subir, jours après jours, nuits après nuits, priant dieu s’il y en avait un pour qu’il récupère son âme, sans jamais qu’il n’exauce ses prières !
Maintenant il lui donnait une relique de ces temps de souffrance, une relique symbole de l’horreur qu’était la perfidie humaine, enfermée dans la chose la plus pure qui pouvait exister sur terre, un nouveau né… devait-elle s’éventrer et mourir avec ? Fuyant ainsi la responsabilité d’élever une chose qui ne ferait que lui rappeler jours après jours l’état d’esclave dans lequel il avait été conçut ? Ou alors devait-elle le laisser vivre et montrer à cet enfant l’horreur du monde pour qu’il y tente sa chance, ou bascule dans la face obscure de l’humanité en lequel Reil avait perdu tout espoir.
Des questions, des questions, toujours plus de questions sans pour autant avoir l’ombre d’une réponse ; passant la main sur son ventre, non pas avec rage mais avec une certaine tendresse, ses yeux se fermèrent à nouveaux, le corps affaibli par la fatigue

Elle ne se réveilla que le lendemain, quittant sa couche pour faire quelques pas en dehors de la tente dans laquelle elle logeait, main sur le ventre, la déesse des vents mit le nez à l’extérieur. La première chose qu’elle vit fut une panoplie de tentes. Il y en avait de toute sorte, de toute les couleurs, mais aussi beaucoup de monde ; tous convivial, les uns avec les autres, mais tous aussi différents les un que les autres. A croire que ce hameau était entièrement composé de plusieurs espèces venant de plusieurs contrées différentes, mais… ce n’était pas la première fois qu’elle les voyait :

- me ga sametaka ? kaze no megami (vos yeux se sont ouverts déesse des vents ?) demandât une voix sur sa droite.

En y posant le regard, elle y revit l’homme qui était venu prendre état de sa santé la veille. Restant quelques instants silencieuse, elle ferma les yeux et prit son souffle pour s’excuser, mais fut interrompue par son interlocuteur qui leva la main pour lui faire comprendre que ce n’était pas la peine.

- si c’est pour t’excuser, ce n’est pas la peine, tu as passée toute la nuit à le marmonner dans ton sommeil. Bien sure nous n’étions pas si nombreux… mais tes excuses répétées devenaient vraiment gênante… renchérit-il avec un rire moqueur alors que les joues de notre unité spéciale reprenait des couleurs rosie par la honte.

- c’est étrange mais, j’ai la ferme intuition de vous avoir des vu … lançât-elle pour changer de sujet.

- cela remonte à quelque temps déjà, mais suite à une demande de mission que nous avions soumis a konoha, c’était a une équipe de junin que notre cas avait été confié ; et tu en était à la tête. Beaucoup pensait que vous alliez simplement vous faire abattre au vu de ton jeune âge dans le temps, mais contre toute attente, toi et ton unité êtes revenue bien avant la fin du temps imparti pour cette mission ; ainsi vous avez vécus quelques temps parmi nous, avez soignez nos blessés, aviez prit sous votre aile certain jeunes de ce clan naissant et les avez décemment… pour tout vous dire, vous avez littéralement sauvé la vie de ce clan, de ce faite la vie de toute personnes y résidant ; voila pourquoi nous vous devons une fière chandelle…. finit-il enfin après un long monologue.

- depuis tout à l’heure tu me parle de clan… lançât la jeune fille qui caressait inconsciemment son abdomen. mais tout ce que je vois ici ressemble plutôt à une grosse caravane de nomade…

C’est alors que son interlocuteur dont elle ignorait toujours le nom lui expliquait l’histoire de cette fameuse caravane. Le clan en question se dénommait Saber, cela devait certainement être dût au faite que la plus part des personnes le composant se devait de maitriser l’art du kenjutsu ; l’arme la plus fréquente utilisée dans cet art étant le Sabre, l’on pouvait dire que cela se tenait, mais les fondations de cette dénomination étaient plus importante que cela. Saber était le nom de famille du créateur du clan ; c’était un homme qui avait renié son village suite à une histoire morbide qui mettait en faute nombre de ses proches. Pour les protéger, cette personne qui était un puissant combattant avait tout abandonné, mais ni colère ni regrets n’étreignait son cœur, seul la joie de vivre avec ces personnes si cher à ses yeux l’animait.
Suite à ce bonheur constant qu’il vivait avec sa nouvelle famille, il décida d’accepter toute personne rejetée par la société au sein de cette dernière. Ceux qui étaient nées avec une malformation, ou encore les utilisateurs de kekkei effrayant les membres de leur village à tel point qu’il était destinés à être mis à mort. Oui, cet homme recueillait tous les exclus ; leurs offraient un foyer, le gite et le couvert en échange de quoi ils devaient simplement vivres heureux. Des intentions louables, toute fois le système ne pouvait tous simplement pas l’accepter, ces en ces conditions que le fondateur mourut, assassiné lors d’un assaut sur leur clan par des chasseurs de déserteurs. Mais il put au moins protéger ceux aux quel il tenait le plus, leur laissant même en héritage un rouleau sur lequel il expliqua la création et l’utilisation de toutes ses techniques.
Les Saber ne s’avouèrent point vaincus, ils avaient élu un nouveau chef et c’est sous son hégire qu’ils devinrent des nomades pour leur survie, mais aussi pour rechercher d’autres victimes du system. C’est ainsi que petit à petit, c’est monté le clan, constituer d’une grande masse de kekkei différents, de personnes différentes… mais il régnait toujours cet amour qui était l’origine du clan.

Ne pouvant se contentée que de sourire, Reil pouvait plus ou moins comprendre les sentiments de leur fondateur, à dire vrai elle avait été charmée par l’origine du clan et son histoire. Réfléchissant à ses plans d’avenir, rester parmi eux ne serait peut être pas plus mal ; pour quelle raison retournerait-elle à konoha ? Annoncer son échec ? Raconter l’épreuve sans nom qu’elle avait due traversée tout en disant que c’était une mission secrète ?
Ses proches ne le laisseraient jamais passés, ils s’attaqueraient certainement à kiri ; le village de la brume riposterait, konoha riposterait ainsi de suite jusqu'à l’éclatement d’une énième guerre… et ce elle ne le voulait pour rien au monde. Ou alors peut être se donnait-elle trop d’importance et aucunes de ses prévisions ne saurait arrivée ; dans tous les cas, rester avec eux lui paraissait une meilleur solution.

- je… je ne connais toujours pas votre nom…lançât la jeune fille a l’encontre de la personne qui s’occupait d’elle. Ni votre histoire d’ailleurs… Continua la konojin décidant de progresser sur cette lancée ; quitte à rester ici, mieux valait commencer a se faire des proches.

Le jeune homme lui sourit, poussant un petit « hum !» dénué d’expression, levant les yeux au ciel, il lui racontât une partie de son existence. Otonashi… tel était son nom, du moins son prénom ; pour nom de famille, il donnât celui des Saber, jugeant l’autre inutile maintenant qu’il faisait partir prenant du clan de nomade. Il avait un petit garçon de treize ans qu’il avait nommé Shiro, petit qu’il observait de loin s’entrainer à manipuler son chakra. C’était selon son père pour apprendre le jutsu principal des Saber. L’enfant en lui-même avait les cheveux d’un brun si clair qu’il tendait vers le roux, d’immenses yeux d’une couleur encore plus claire, il paressait sérieux et concentrer sur ce qu’il était en train d’accomplir.

Otonashi avait quitté son village suite à une machination qui coutât la vie à sa femme, sa beauté ayant tapé dans l’œil d’une personne proche au Daimyo, celui-ci cru pouvoir se l’appropriée d’abords par les promesses, ensuite des richesses, et pour finir la force. Son époux n’étant nullement en accord avec les agissements de ce noble finit par se révolter. Regroupant les hommes ayant été victime du même type de persécution jusqu'à ce que leur femmes rejoignent les concubines de ces proches du seigneur, il réussi aussi à avoir le soutient de nombreux homme, craignant qu’ils leurs arrivent la même chose.
Ainsi, fiers de sa petite armée, confiant de leurs capacités, tous se jetèrent corps et âme dans une confrontation contre l’homme en question et son armée personnelle. L’affrontement ne fut pas très long, ni glorieux, de simples paysans se confrontant à une armée bien entraînée, le résultat fut sans appel. Otonashi lui-même formé dans une académie de ninja avait de quoi se défendre, mais ce ne fut pas le cas de tous. Otonashi et ses quelques rescapés continuèrent une lutte acharnée, mais avant même qu’il ne s’en rende compte, dans ce qui devait être la dernière batail sa femme entrât dans le feu de l’action. Se sentant certainement coupable de tout ceci, victime d’une flèche perdue, elle succombât à ses blessures, laissant derrière elle un veuf ainsi qu’un orphelin de mère d’à peine un an.
Une triste histoire en somme, mais c’était monnaie courante dans ce clan. Tout ceux n’y étant pas nées avaient été victimes de cas dans ce genre là. Pour certain c’était des affaires familiales, pour d’autre ça allait plus loin que l’imagination du commun des mortels. Peut être avait-elle trouvée l’endroit parfait pour vivre maintenant, sa patrie restait peut être konoha gakure no sato, mais il était hors de question d’y rentrer après tout ce qu’elle avait vécue ; la meilleure solution n’était-elle pas de rester ici ? D’y vivre sa vie et qui sait ? Fonder un foyer ou elle coulerait des jours paisibles avec cet enfant qu’elle avait finalement décidé de garder. Serait-ce ça … le bonheur ?

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Chui innocente !! je le jure ...
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¤ Fiche Shinobi ¤
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MessageSujet: Re: Uzumaki Milena   Lun 15 Aoû - 6:59

Un Bonheur sans Tâche



Ainsi donc, Reil s’installa dans le clan saber ; accueillie en son sein comme une sauveuse, elle s’intégra très rapidement à ces derniers. Son compagnon fut très rapidement choisi, il s’agissait d’Otonashi, drôle de coïncidence me direz vous ; d’autre part, c’était probablement la personne qui pouvait mieux comprendre ce qu’elle ressentait, bien qu’à l’inverse elle ne le pouvait pas pour lui. Ce n’est toute fois pas cela qui les empêchât de vivre une vie heureuse et bien remplie. Quelque mois à peine après que Reil est prit la décision de rester dans le clan de nomades, sa progéniture vint au monde. C’était une petite fille, ses cheveux à l’instar de ceux de sa mère étaient d’un blond solaire ; de petites mimines frêles à l’air fragiles, une frimousse si mignonne qu’en détourner le regard était un exercice difficile ; mais le trait particulier de ce petit ange était certainement ses énormes yeux verts, mystérieux, absorbants, voir carrément envoutants.
Observant ce cadeau tombé du ciel, sa propre mère avait du mal à croire qu’elle était le fruit de l’horreur qu’elle avait vécue quelques mois plutôt, tendant ses petites mains boudinées vers le visage de sa mère que le nourrisson apprenait petit à petit à reconnaitre au fil du temps. C’était une fillette calme, qui ne pleurait que très rarement, uniquement lorsqu’on l’oubliait pour le repas ou qu’elle avait salie sa couche. Son grand frère adoptif Shiro jouait avec elle presque tout le temps. Du moins lorsqu’il ne s’entrainait pas, du haut de ses treize ans, ce jeune homme se transformait peu à peu en guerrier à part entière. Il avait un nindo un peu cliché, mais particulièrement révélateur sur l’acharnement qu’il mettait à ses entrainements. « Quoiqu’il m’en coute, je protègerais ma famille, mon clan et tout ce qui a une place dans mon cœur » selon son père, il avait une âme chevaleresque ; fin fallait aussi dire qu’il prenait plus cela sur le ton de la plaisanterie.
N’empêche que par amour pour sa demi-soeure qu’il considérait comme sœur de sang, il lui avait offert une drôle de grenouillère. Achetée avec toutes ses économies dans un village non loin du point ou ils avaient marqués un arrêt avec leur caravane, lorsqu’il revint, ce dernier était plutôt fière de lui, affichant un air assuré et débordant de joie. Offrant à la mère un emballage en papier kraft, elle ne put s’empêcher de sourire en voyant ce présent ; présent qui elle ne le savait pas encore, allait à jamais marquer un tournant décisif dans la vie de son enfant. Dès le lendemain, la petite fille aux yeux verts démesurément énormes avait un niveau surnom, « Milena, la lionne ! » et ce n’était pas les « gra uuu gra uuu … » Qu’elle bafouillait en faisant les quatre pattes qui allaient l’en débarrasser.

Spoiler:
 

Les années passèrent, lentement mais surement, en à peine trois petites années, notre petite ersatz de kunoishi montrait déjà une passion pour le dessin. En générale, c’était une chose qui arrivait naturellement aux enfants, mais Reil ne le voyait pas comme son époux ou même tout ceux du clan. Là où tous voyait une enfant faire quelque gribouillis avec des ressemblances avec un objet existant (ironiquement une tête de lion), Reil voyait dans les ratés de son enfant les traits fins et nettes qui étaient une nécessité à l’utilisation du fuuin jutsu. Surprenant ? Oui, et pas qu’un peut ; là était l’inconvénient de ne pas être dans son clan d’origine, elle ne pouvait pas vraiment en parler à qui que ce soit chez les Saber… Ainsi donc, son enfant était prédisposée à la maitrise de l’un des arts ninja les plus complexe… était-ce dû au sang des Uzumaki coulant dans ses veines ? Ou avait-elle simplement du talent ? Peut importait lequel des deux c’était, Reil était simplement fiers d’elle ; l’amour et le respect qu’elle donnait quotidiennement à cet enfant avait fini par refermer les douloureuses cicatrices du passé. Ses souvenirs concernant cette période sinistre s’était finalement effacés ; et tout ce par le biais d’une et une seule chose, le sourire d’une enfant apprenant la vie, baignant dans un océan d’amour d’attention et de générosité ; c’était ce sourire innocent qui l’avait guérie de ses maux.




Plus les années s’étalaient, plus Reil se revoyait en cet enfant ; pour des raisons que d’autre ne comprirent pas, Milena se mit à apprendre les bases de la vie de ninja dès l’âge de six ans. Elle s’avait écrire depuis un bout de temps déjà, et la plus part des matières de la petite école ne semblait pas lui poser de problèmes particuliers ; pour tout dire elle était particulièrement studieuse… étonnant ? Non, pas vraiment, jouer avec les lettres, les mots les chiffres et les différents kanji dans des jeux avec pour acteurs ses parents était une de ses activités préférée ; vu que les personnes avec lesquels elle s’y appliquait étaient les membres de sa famille. Surtout, elle avait une sainte horreur de perdre, ça n’en était pas au point d’avoir des crises de colère, loin de là même, car bien au contraire c’était ce qui la poussait à aller de l’avant, étudier d’avantage et retenir plus de chose que les autres. En réalité, elle ne s’en rendait pas encore compte, mais cette petite essayait inconsciemment de battre des shinobis confirmés sur le propre terrain, cela voulait donc dire rattraper le temps pour transcender leurs années d’expériences et parvenir à triompher, même si ce n’était que de peux ; mais vicieux et joueurs qu’il étaient, lors de leurs différents jeux qui étaient souvent des questionnaire (drôle de manière de jouer je confirme), ils finissaient toujours par en arriver à un domaine qu’elle ne maitrisait pas car trop avancé pour sa faible connaissance. De temps à autres ils la laissaient gagner pour lui redonner espoir, et c’était justement cela qui lui permettait de garder espoir, s’enfouissant chaque jours un peu plus dans ses livres et cahiers ; ne voyant pas ça comme une corvée, mais comme une distraction à part entière. C’était comme ça qu’on lui avait appris à passer le temps ; a s’amuser…


C’est d’ailleurs en fin d’année, qu’elle scellât son premier objet à l’aide du fuuinjutsu. Surprenant je n’en disconviens pas, mais vu comment Reil avait mystifiée la chose, ça devenait facile à comprendre.
Le tout commençât le lendemain de l’établissement de leur nouveau camp pour une ou deux semaines. Milena sortait d’un long sommeil réparateur lorsqu’elle entendit Reil Shiro et son père chuchoter ; intriguée, elle voulue en apprendre plus, mais ils se turent dès son arrivée. Gonflant les joues tout en fronçant les sourcils, rageant de son désir d’être informée, c’est avec un rire joyeux que Reil finit par le lui dire. M’enfin c’est plutôt à ce moment là que le nouveau jeu commençât, c’était un jeu d’exploration et une chasse au trésor. Les yeux de la petite s’illuminèrent carrément lorsqu’elle entendit qu’elle partait à la recherche d’un trésor perdu qui plus ait, elle était accompagnée de son très cher grand frère. Saber Shiro, actuellement âgé d’une vingtaine d’années, avait toujours cet air un peu hébété lorsqu’il était avec elle, entre temps il était tellement cool avec ses cheveux ayant virés aux blanc et son espèce de cardigan rouge qu’il en était devenu le modèle de la petite qui voyait en lui presqu’un héro ; Dès la mi-journée, ils étaient déjà partis.
L’excursion avec Shiro se transforma en une sorte d’épreuve de survie, rien de bien dangereux, il s’agissait juste d’apprendre à monter un abri par soit même, chercher des vivres, faire du feu… ils ne mirent pas moins d’une semaine jours à trouver le coffret que Reil avait prit soin de cacher la avant que la caravane ne s’arrête ; suivant les indications de la Kunoishi du village de la feuille, cela devenait un véritable casse tête pour sa petite fille, mais chaque détours fait les amenaient toujours à découvrir un lieu merveilleux. Si ce n’était pas la féérie d’un lac en début de matinée, c’était la joie de pouvoir contempler un splendide paysage depuis les hauteurs d’une colline.
De retour chez eux, Milena sauta littéralement dans les bras de sa mère, toute fière d’avoir accomplie « sa première mission » comme le lui avait fait croire la déesse des vents. Tendant le conteneur de rouleau que la petite avait eut un mal de fou à ne pas se laisser envahir par la curiosité et ouvrir, qu’elle ne fut pas sa surprise d’apprendre que c’était un cadeau qui lui était destiné. Ce qui se trouvait a l’intérieure était en quelque sorte un puzzle découpé plus ou moins grossièrement qui une fois reconstitué est devenu un document représentant le chemin à suivre pour utilisé la technique de scellement. Une petite semaine plus tard, la plus part des petits objets disparaissaient de la caravane ; c’était plus ou moins agaçant, mais Reil s’en réjouissait, puisque son enfant s’entrainait ainsi à l’utilisation du fuuin jutsu, sans vraiment se rendre compte de l’exploit qu’elle réalisait. En même temps pour elle, ce n’était qu’un jeu de plus combinant une espèce de magie qui faisait disparaitre et réapparaitre les objets couplé à une de ses passions, le dessin.

Inexorablement, les mois passèrent la jeune kunoishi appris de plus en plus de fuuin jutsu mineurs tout ce qui concernait les jutsus de base était déjà un acquis ; vint ensuite le jour où l’on la jugeât apte à apprendre le jitsugen.

Agée de sept ans, la petite Uzumaki apprenait le jutsu de matérialisation aux cotés de son frère shiro ; en fait elle n’aurait pas put trouver meilleur professeur. Il avait lui-même entièrement maitrisé la technique en un peu moins d’un an ; mais pourquoi était-ce un exploit avec tout le temps qu’il y a passé me direz vos ? Le problème réside dans l’âge de celui qui l’apprend. Comment faire comprendre a un enfant qui n’a même pas le grade de genin une technique dont le niveau est indécis entre A et B ; non pas qu’elle demandait beaucoup de chakra, ou même qu’elle était dotée d’une incroyable puissance destructrice, non… il s’agissait de concevoir un objet avec son chakra. Un exercice bien difficile, dans le sens ou le chakra est d’abord et avant tout une énergie circulant dans le corps. Déjà l’utiliser pour ne serait-ce que souffler une gerbe de flammes, ou encore contrôler les éléments était un travail ardu. Mais de la à aller jusqu'à lui faire prendre une forme et finir par le solidifier… c’était une toute autre paire de manche.
C’est d’ailleurs à cette époque que Milena changeât de style vestimentaire ; elle se sortait maintenant vêtue d’une robe bleue dont les bords étaient décorés de filaments dorés et l’intérieur fait de coton d’un blanc pur se terminant par des froufrous blancs vers le bas. Sur la robe prônaient fièrement des armatures d’acier sur tout son torse, à ses pieds et ses mains sans oublier les coté du bas de la robe. Pour tout dire ce vêtement n’était pas venu avec petit supplément, c’était un cadeau de shiro créé avec cette même technique de création. La robe en elle-même était un cadeau d’anniversaire pour ses huit ans, car oui, elle aussi y mit un an ; ça sortait de son domaine de prédilection qu’était les sceaux, pour en venir au ninjutsu, chose uqi rendu l’exercice d’autant plus difficile. Mais comme ci cela ne suffisait pas, son frère voulant le meilleur pour elle, avait doublé la difficulté de l’exercice ; puis qu’en plus de se concentrer sur la création de l’objet, elle devait aussi faire attention au chakra dans ses pieds pour ne pas tomber dans l’eau de la rivière sur laquelle la petite kunoishi s’entrainait. Ce fut long et très laborieux, mais c’est ce qui lui permit bien qu’au prix de nombreuses chutes dans l’eau d’avoir une ci-bonne maitrise de son chakra. A tout ça il fallait ajouter l’absence de ses parents, ayant quitté la caravane avec Shiro. Ils la suivaient avec un à deux jours de marche de retard ; mais tel que son frère le lui avait expliqué avec son sourire bienveillant, elle l’avait comprit et accepté. De plus notre protagoniste progressait assez bien, les fondements bien qu’encore un peu flous étaient appris et les objets créer commençaient enfin à avoir une forme nette ; il ne manquait plus que la solidité et un peu plus de couleur pour que ce soit parfait, mais ça c’était quelque chose qui allait être appris au fil des années de pratique.
Mais le plus important était qu’en plus de son affinité particulière avec les sceaux, elle avait une bonne maîtrise de son chakra pour un enfant de son âge, mais aussi et surtout de quoi attirer l’attention des instituteurs d’une quelconque académie.
Oui, c’était ça le but premier ; former des enfants avec un jutsu impressionnant tout en leur inculquant une maîtrise assez bonne de leur chakra, tout ça avait pour but de leurs ouvrirent les portes des académies, au cas où les parents décidaient de mettre leur enfants dans une école ninja pour qu’il y poursuive leurs études. Dans le cas contraire, il restait au près de leurs géniteurs pour assurer la pérennité de la caravane, et il fallait avouer que c’était un équilibre proche de la perfection dans le sens ou le clan de nomade ne s’élargissait pas trop tout en ne s’amenuisant pas non plus, puisque seul un enfant sur deux partait généralement.

Passé cette longue période d’entrainement ardus qui allait à jamais graver dans sa mémoire cette gestion de sa propre énergie, ils rentrèrent enfin à la maison. La jeune fille put encore une fois sautée de joie dans les bras de sa mère l’attendant avec le sourire chaleureux d’une maman à son enfant, cette journée est encore l’une des plus belle dont elle se rappelle encore, puisque ce jour là, elles n’avaient jamais été aussi proches. S’expliquant l’une l’autre comment elles avaient vécue cette séparation, comment c’était déroulé l’entrainement de Milena, ou encore ce qu’elle comptait faire plus tard. Reil sourit lorsqu’elle entendit sa petite fille lui dire « comme toi je veux être une kunoishi super forte », mais ce n’était pas le réel sentiment qu’elle ressentait face à cela. C’était plutôt de la crainte ; elle avait peur que comme sa propre personne, elle finisse dévorée par les crocs acérés de la guerre. Elle ne l’en dissuadât toute fois pas, au contraire … :


- Va prendre une douche et je t’offrirais l’un de mes plus précieux trésors dit-elle à sa fille dont le regard s’illuminait.

- Mais maman, pourquoi on ne s’est jamais lavée ensemble ? tous les autre le font, alors pourquoi pas nous ?


Quelque chose semblait se briser chez Reil, c’était une question qu’elle avait constamment gardée éludée, pas de réponses, pas de non, ni de oui, juste un visage choquée à chaque fois, gardant l’expression jusqu'à ce que sa fille en démorde. Mais là c’était différent. Elle voulait devenir une kunoishi, un ninja au même rang qu’elle-même ; il était peut être venu l temps de lui montrer de quoi était réellement capable la guerre… qui était le quotidien des shinobi en tout genre.
Ce qu’elle craignait le plus au monde était le changement d’attitude que sa fille aurait eu vis-à-vis d’elle, mais chose étonnante, elle ne le prit pas mal, voir pas mal du tout même, trop heureuse pour prêter attention à ce genre de « détails ». C’était du moins ce qu’elle laissait paraitre à sa mère, car elle passât la quasi totalitée de nuit à verser des larmes silencieuse pour cet être qui après avoir vécus tout ce que ces innombrables cicatrices racontaient, étaient encore capable d’amour…
Le matin au réveil, ses yeux s’ouvrirent sur une Reil larmoyante mais souriante à ses cotés ; un oreiller encore mouillé, les yeux rougis et bouffis ainsi que le sillon des larmes dessiné sur son visage était a eux trois des indices assez explicits pour ue Reil devine les sentiments de son enfant. Mère et fille s’embrassèrent dans un câlin qu’elles prolongèrent toute deux jusqu'à être sure que ni l’une ni l’autre ne partageaient encore le chagrin de celle qui lui faisait face.

- …snif joyeux anniversaire Milena, aujourd’hui tu as neuf ans… fit-elle en posant un baisé sur le front de la petite qui essuyait ses larmes, semblant avoir récupérée sa joie de vivre. Alors, voila ton cadeau ! fit Reil en relevant sa manche jusqu'à l’épaule ; elle ferma quelques instants les yeux et un sceau se dessina de lui-même sur cette même épaule. Ce n’était pas comme s’il venait d’être créer, non, il était juste dans un état inactif ; Reil n’avait eut qu’a y insuffler une partie de son chakra à une certaine quantité pour que celui-ci se réactive. L’utilisant en posant sa main droite dessus, un rouleau de parchemin qui devait pratiquement avoir la même taille que Milena apparut dans les bras tendus de Reil. Il s’agit de toutes les techniques du clan Uzumaki, mais c’est à la fois un recueil contenant la plus part des fuuins jutsus existants, ce n’est bien sure qu’une copie, mais elle n’est en rien différente de l’originale. Toute fois, c’est aussi le cadeau de tes quatorze ans, lorsque tu seras devenue une adolescente, pour le moment tu vas le garder sceller dans ton dos ui est de loin l’endroit où tu es sure a 100% de ne pas le perdre.

Ça faisait long à attendre, quatre ans de plus ! Mais Milena ne rechigna pas ; présentant come le lui demandait sa môman son dos, elle restait immobile tandis que Reil dessinait le sceau avec un pinceau et une ancre particulière qui à l’instar de son propre sceau disparut après avoir enfermé l’énorme rouleau dans son corps. Elles passèrent toute fois toute la journée ensemble, rien qu’elle deux ; une journée calme, emplie de rires de joie et de calme. Un véritable bonheur pure et sans tache, il était indescriptible, ce sentiment de joie et de bien être que pouvaient ressentir Reil et sa fille en ce jour qui de malédiction était finalement devenu bénédiction aux yeux de l’Ex Anbu du village de la feuille. Loin étaient ces jours horrible, seul la chaleureuse présence de sa fille lui importait à présent.


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Uzumaki Milena

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